Présidentielle 2027 – Comparateur de programmes
Déficit public : de quoi parle-t-on ?
Déficit public (Besoin de financement des administrations publiques). Écart, sur une année, entre les dépenses et les recettes de l'ensemble des administrations publiques (État, collectivités locales, Sécurité sociale). Il s'exprime en pourcentage du PIB : 5,1 % en 2025 selon l'Insee.
Source : Insee – En 2025, le déficit public s’élève à 5,1 % du PIB
Les candidats qui en parlent
Les mesures des 4 candidats qui citent ce terme, telles qu'ils les présentent.
- Frein d’urgence de 20 Md€ puis 150 Md€ d’économies, équilibre en 2037 — Frein d’urgence de 20 Md€ d’économies dès l’élection, puis plan de 150 Md€ d’économies sur le quinquennat (deux tiers sur les dépenses sociales) : comptes de la Sécurité sociale à l’équilibre en trois ans, déficit public sous 3 % avant 2032 et équilibre budgétaire d’ici 2037. Coût annoncé : 150 Md€ d'économies. Source : Lettre de Gabriel Attal aux Français sur les finances publiques (PDF de campagne, octobre 2026), 15 octobre 2026
- Déficit public sous 3 % en 2031 et « budget de mandat » — Nouvelle loi organique relative aux lois de finances, si besoin adoptée par référendum, instaurant un budget pluriannuel contraignant sur cinq ans, avec un Haut Conseil des finances publiques doté de pouvoirs d'enquête et de sanction. Source : Big Bang : la règle républicaine (La France humaniste), 28 août 2026
- 140 Md€ d'économies nettes d'ici 2032 et déficit sous 3 % en 2030 — Trajectoire présentée le 6 octobre 2026 : 140 Md€ d'économies nettes en 2032 par rapport à 2026, équilibre primaire en 18 mois, déficit public sous 3 % du PIB en 2030 et dette ramenée à 112 % du PIB. Elle annonce parallèlement une baisse nette des impôts de 30 Md€ sur le quinquennat. Coût annoncé : 140 Md€ d'économies nettes en 2032 et baisse nette des impôts de 30 Md€ sur le quinquennat. Source : Europe 1 – Ce qu'il faut retenir du discours de Marine Le Pen qui a présenté le contre-budget 2027 du RN, 6 octobre 2026
- Ramener le déficit public à 2 % du PIB en fin de quinquennat — Réduire le déficit public, supérieur à 5 % du PIB, à 2 % à la fin du quinquennat. L'effort serait réparti pour moitié sur les dépenses sociales, pour un quart sur l'État et les collectivités et pour un quart grâce à la croissance. Source : Pour une France plus prospère – site de campagne Avec Édouard 2027
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